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Epargne : ce que Macron veut changer

Le nouveau président de la République compte mener une large réforme de la fiscalité de l’épargne. Son projet, qui figurait dans son programme de candidat : une « flat tax » de 30%, optionnelle, sur tous les revenus du capital. A quelques exceptions près.

Tirelire
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Extrait du programme détaillé d’Emmanuel Macron, alors candidat, sur le site d’En Marche : « La fiscalité de l’épargne est trop complexe. Les intérêts, les dividendes et les plus-values obéissent à des régimes fiscaux différents. Par ailleurs, plusieurs prélèvements mal articulés entre eux se superposent (prélèvements sociaux, CSG partiellement déductible, impôt sur le revenu, CEHR, ISF). » Voilà pour la critique.

Le nouveau président de la République a expliqué au cours de la campagne vouloir simplifier ce fonctionnement. La solution proposée : un « prélèvement forfaitaire unique », de 30%, lequel inclut l’impôt sur le revenu mais aussi les cotisations sociales, appelées également prélèvements sociaux (CSG, CRDS, etc.).

Précision d’importance : cette « flat tax » de 30% restera optionnelle. Ainsi, des contribuables peu ou pas imposés pourraient avoir intérêt à choisir l’imposition « classique », c’est-à-dire les cotisations sociales (actuellement de 15,5%) et le barème de l’impôt sur le revenu. Ces contribuables verront tout de même la fiscalité de leur épargne s’alourdir légèrement : Emmanuel Macron compte en effet augmenter la CSG de 1,7 point, ce qui aurait pour conséquence de porter les prélèvements sociaux pesant sur les revenus du capital à 17,2%.

Les exceptions Livret A, assurance-vie, etc.

Reste un point essentiel : quels placements sont concernés par cette « flat tax » ? Si la nouvelle équipe gouvernementale ne s’est pas encore exprimée sur le sujet, l’équipe de campagne d’Emmanuel Macron y était revenue à de nombreuses reprises. Le nouveau chef de l’Etat ne compte pas toucher à la fiscalité des livrets d’épargne réglementée (Livret A, LDDS, LEP, etc.), ni au régime favorable du Plan d’épargne en actions (PEA). Quant à l’assurance-vie, elle conserverait la fiscalité extrêmement favorable de ses revenus. L’imposition de ce placement resterait inchangée pour les versements effectués jusqu’à présent. Et seuls les contribuables disposant de plus 150.000 euros en assurance-vie seraient concernés.

La mise en place de ce prélèvement forfaitaire unique doit toutefois être évoquée au conditionnel. Car cette promesse de campagne devra passer l’épreuve du débat parlementaire.

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